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RONFLEMENTS,
APNEES DU SOMMEIL...
Quelles conséquences pour la santé ?
Docteur
Jacques GROSBOIS et Michèle LE PELLEC
Le
ronflement, une maladie ?
Qui dans son entourage n'a pas subi les agressions bruyantes
d'un ronfleur ou pire, constaté des arrêts de
la respiration pendant le sommeil de son compagnon de nuit
? Outre l'aspect anecdotique et banal de ce symptôme,
celui-ci peut masquer une autre pathologie beaucoup plus sérieuse,
les apnées du sommeil. Les conséquences de ces
apnées et de ces ronflements suscitent de nombreuses
études depuis la généralisation des enregistrements
du sommeil, en hospitalisation ou maintenant à domicile.
Au-delà
de 40 ans, 60% des hommes et 40% des femmes ronflent un peu,
épisodiquement. Mais seulement 25% des hommes et 15%
des femmes souffrent d’un ronflement important pathologique,
ou ronchopathie. Par ailleurs, dans nos pays occidentaux,
4 % de la population présente un syndrome plus grave,
celui d'Apnées du Sommeil ou SAS. Cette population
compte 75% d'hommes.
L'apnée
du sommeil
L'apnée, du grec "a-pnein" = sans respirer,
est un arrêt respiratoire, volontaire ou non. Cet arrêt
respiratoire est plus ou moins long. On parle d'apnée
lorsque l'arrêt respiratoire dure au moins 10 secondes.
L'importance des apnées se mesure par l'indice d'apnées
(I.A.) qui est le nombre d'apnées durant une heure
de sommeil. Sans danger lorsqu'elle est volontaire et maîtrisée,
comme lors de la plongée sous-marine, l'apnée
involontaire survient principalement lors du sommeil, pratiquement
toujours chez un ronfleur. Certaines apnées du sommeil
peuvent durer jusqu'à 30 secondes. Quelques apnées
isolées, banales et sans danger, n'entraînent
pas de trouble particulier.
En
revanche, lorsque ces apnées sont fréquentes,
c'est à dire lorsqu'il se produit plus de 5 apnées
durant une heure de sommeil, on parle de syndrome d'apnées
du sommeil, ou S.A.S.
Ce
syndrome est plus préoccupant. En effet, le retentissement
du S.A.S et ses conséquences sur l'organisme sont souvent
importants voire graves dans certains cas. Elles affectent
en particulier le système cardio-circulatoire, la qualité
du sommeil, et certains tissus nobles comme le cerveau. C'est
la raison pour laquelle la prise en charge de cette pathologie,
maintenant reconnue, est bien codifiée
Anatomie
et physiologie du ronflement et des apnées

Coupe anatomique de profil
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Lors
de la respiration, l'air passe librement par le nez
et la bouche, descend dans le pharynx, passe derrière
la base de la langue pour rejoindre le larynx, cartilage
(pomme d'Adam) contenant les cordes vocales. Le larynx
est fixé en haut de la trachée. C'est
l'entrée qui mène l'air à l'intérieur
des poumons.
Au
fond de la bouche, en arrière la langue, l'espace
libre est relativement étroit. L'air doit passer
entre la langue, le voile du palais, la luette et la
paroi du pharynx. Lors du sommeil, les muscles sont
relâchés, hypotoniques. Ils ont alors tendance
à s'affaisser ce qui réduit encore le
passage. Des conformations anatomiques individuelles,
et la forme de la mâchoire inférieure,
conditionnent le passage de l'air. Lorsque le voile
du palais est long et épais, celui-ci réduit
l'espace libre. (Zone R du schéma)
Ces structures molles (paroi pharyngée, voile
du palais, base de la langue) s'accolent l'une contre
l'autre, et empêchent l'air de passer librement.
Il se produit alors une vibration des tissus qui se
traduit par le ronflement. Lorsque ce passage est trop
réduit, la base de la langue crée un phénomène
de soupape. Ce blocage empêche alors complètement
l'air de pénétrer dans les poumons. Les
efforts inspiratoires accentuent encore ce blocage,
comme un bouchon placé à l'entrée
de la trachée. C'est l'apnée obstructive.
Après
quelques inspirations inefficaces, un phénomène
réflexe stimulera le système nerveux central
qui déclenchera un réveil partiel. Cette
stimulation redonne un peu de tonus aux muscles pharyngés
qui se contractent et libèrent le passage. L'air
pénètre à nouveau dans les poumons
lors d'une grande inspiration, ample et souvent bruyante.Ce
phénomène a tendance à se reproduire
régulièrement durant la nuit.
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Conséquences sur le
sommeil
Les apnées sont responsables de réveils partiels
durant le sommeil. Ce sont les micro-éveils. Ces périodes
très brèves de réveils ne sont pas nécessairement
perçues par le dormeur. Elles ne provoquent pas de
réveils conscients. C'est pourquoi le dormeur apnéïque
a l'illusion de dormir normalement. Une personne qui présente
30 apnées par heure subira environ 30 micro-éveils
à l'heure soit un toutes les deux minutes. Ces micro-éveils
perturbent les phases de sommeil profond réparateur.
Ce déficit de sommeil profond entraîne une fatigue
matinale caractéristique et une somnolence diurne fréquente.
Les
différents types d'apnées
Si l'on excepte les obstructions accidentelles des voies aériennes
supérieures, on considère deux sortes d'apnées
:
• Les apnées par obstruction spontanée
des voies aériennes supérieures, ou apnées
obstructives.
• Les apnées par non-déclenchement des
mouvements respiratoires par les centres nerveux, ou apnées
centrales.
Les secondes sont rares et sont liées à des
troubles cérébraux complexes dus à des
atteintes neurologiques.
Les apnées obstructives sont celles qui sont responsables
de la quasi-totalité des syndromes d'apnées
du sommeil. Elles sont dues à une cause mécanique,
un obstacle anatomique pharyngé, empêchant l'air
de passer.
Les
facteurs favorisant
Plusieurs facteurs sont susceptibles de provoquer des apnées
obstructives. La conformation anatomique du massif facial,
en particulier la longueur de la mâchoire inférieure,
détermine la place de la langue dans la bouche. Ainsi,
on trouvera beaucoup plus de ronfleurs et d'apnéïques
chez les personnes ayant une mâchoire inférieure
courte et rentrée.
Un
pharynx étroit, de grosses amygdales, une base langue
volumineuse, peuvent réduire le passage de l'air. La
surcharge pondérale est aussi un élément
important. Le tissu graisseux, présent dans tous les
organes, infiltre aussi la base de la langue. On considère
habituellement qu'un kilogramme de poids du corps correspond
à environ un gramme dans la base de la langue. Toute
surcharge pondérale aura donc pour conséquence
une augmentation de la base de la langue, ce qui réduit
le passage du flux aérien.
L'association
entre S.A.S. et ronflement
La quasi-totalité des patients (95%) ayant des apnées
obstructives sont des ronfleurs. On peut considérer
que le ronflement est un stade précurseur des apnées
obstructives. Un bilan spécifique sera donc systématiquement
demandé chez les gros ronfleurs.
Les
signes évocateurs d'apnées du sommeil
L'interrogatoire orientera souvent vers le diagnostic de ronchopathie
simple ou de S.A.S. Habituellement, le sujet qui présente
des apnées est fatigué. Il dort mal la nuit,
et a tendance à s'endormir facilement dans la journée,
parfois de façon incontrôlable. Le compagnon
de nuit signale fréquemment des ronflements sonores
et des pauses respiratoires, inquiétantes.
Le
retentissement sur l'organisme
• Le déficit en sommeil
Les conséquences des apnées obstructives sont
nombreuses. En perturbant le sommeil, les apnées induisent
une fatigue matinale au réveil et une somnolence diurne.
Cette somnolence est responsable d'une difficulté dans
l'accomplissement des tâches normales du travail, physique
ou intellectuel. De nombreux assoupissements ou endormissements
lors de la conduite automobile ou celle d'engins mécaniques
leur sont imputés. Ces pertes de vigilance incontrôlables
sont ainsi responsables d'accidents de la route ou du travail.
Lorsque
les apnées sont fréquentes et importantes, comme
dans le S.A.S. (plus de 5 apnées par heure), le taux
d'oxygène moyen dans le sang baisse, le pouls augmente,
la tension artérielle monte brutalement. Certains organes
peuvent alors souffrir, particulièrement le cœur
et les artères, mais aussi l'encéphale. Les
réveils successifs, brutaux et stressants, ainsi que
le mauvais sommeil sont des facteurs favorisant la survenue
d'une hypertension artérielle. Tout bilan positif d'une
hypertension artérielle incite désormais à
rechercher un S.A.S.
• Le retentissement sur la pression artérielle.
Des études récentes [1] confirment que le S.A.S.
est responsable d'élévation de la tension artérielle.
Une
forte proportion des apnéïques présentent
en effet une hypertension artérielle significative.
Dans leur cas, cette hypertension est souvent variable et
difficile à traiter. Lorsque l'on traite le S.A.S.,
l'hypertension se régularise, elle devient plus facile
à corriger.
Des
enregistrements précis montrent en effet que chaque
apnée s'accompagne d'un pic d'hypertension, d'une libération
d'adrénaline dans le sang, et souvent d'une baisse
du taux d'oxygène sanguin. Ces poussées hypertensives
sont rythmées par les apnées. Ainsi, un patient
qui présente 30 apnées par heure subit environ
210 poussées d'hypertention dans une nuit, et cela
durant des années.
• Le retentissement cardiaque
Sur un cœur prédisposé, l'hypoxie due aux
apnées peut provoquer des troubles du rythme : tachyarythmies,
extrasystoles, voire fibrillations auriculaires ou ventriculaires.
Ces troubles peuvent avoir des conséquences dramatiques.
Ainsi, sur des artères coronaires rétrécies,
l'hypoxie peut entraîner une souffrance myocardique
et un authentique infarctus. Certaines morts subites durant
le sommeil sont probablement dues à de tels troubles.
S'il
existe un état pathologique préexistant, en
particulier des atteintes pulmonaires, une bronchite chronique
ou une Broncho-Pneumopathie-Chronique-Obstructive ou B.P.C.O.,
l'hypoxie due aux apnées sera encore plus dangereuse
et génératrice d'accidents aigus, graves, voire
irréversibles.
Le
dépistage
Le dépistage des apnées du sommeil et du ronflement
se fait désormais facilement par un enregistrement
durant une nuit. En France, ce sont en général
les médecins spécialistes pneumologues qui effectuent
ces enregistrements.
• La polygraphie
Ce test permet d'enregistrer plusieurs paramètres :
Ronflements, oxygène sanguin, mouvements respiratoires,
tonus musculaire et passage de l'air dans le larynx.
• La polysomnographie
Ce test enregistre aussi l'électroencéphalogramme.
Il permet d'avoir un enregistrement des cycles du sommeil.
Ces
deux enregistrements permettent de quantifier les apnées
et les ronflements. Ils sont indispensables pour effectuer
un diagnostic précis.
Les
traitements des ronflements et des apnées
Les traitements seront adaptés à l'importance
des troubles.
• L'amaigrissement
Il sera toujours préconisé devant une surcharge
pondérale. La réduction du volume de la base
de langue et des tissus pharyngés améliorera
toujours le passage de l'air.
• La chirurgie
L'intervention chirurgicale la plus courante consiste à
dégager le pharynx en sectionnant le bord du voile
du palais et la luette. Lorsqu'elles sont présentes,
les amygdales sont également enlevées. C'est
la classique Uvulo-Pharyngo-Plastie ou UPP. Cette chirurgie
est proposée pour le ronflement lorsque les apnées
sont peu fréquentes (I.A. inférieur à
20/25) et n'entraînent pas de gêne fonctionnelle
ou de retentissement importants. Cet acte, douloureux, est
efficace lorsque l'indication opératoire est bien posé,
en particulier lorsque le rétrécissement pharyngé
est important. L'intervention pratiquée sous anesthésie
générale entraîne une indisponibilité
d'une quinzaine de jour du fait de la douleur et de la difficulté
d'alimentation.
La
chirurgie du voile du palais (UPP) n'a pas démontré
son efficacité dans le cas du S.A.S. Une chirurgie
maxillo-faciale d'avancement mandibulaire peut aussi être
envisagée. Elle est encore en cours d'évaluation
pour les S.A.S. graves. Cependant, il s'agit toujours d'une
chirurgie lourde avec des risques importants (section des
deux maxillaires, trachéotomie, réanimation
lourde) .

D'autres
techniques de traitement du ronflement ont vu le jour ces
dernières années comme le traitement par Laser
qui permet de vaporiser seulement la luette et le voile du
palais, laissant en place les amygdales. Cet acte qui s'effectue
en plusieurs séances sous anesthésie locale
est également douloureux. Il est moins efficace que
la chirurgie classique.
Plus
récente encore le traitement par radiofréquence
consiste à cautériser et à durcir le
voile du palais à l'aide d'une aiguille envoyant un
faisceau localisé de micro-ondes. Moins agressif mais
malgré tout douloureux, ce traitement n'a pas encore
démontré une très grande efficacité,
du moins à moyen ou long terme.
•
La ventilation à pression positive
Une assistance respiratoire nocturne est envisagée
lorsque les apnées sont fréquentes (I.A. supérieur
à 20/25). Une petite machine électrique pousse
l'air dans les poumons à l'aide d'un masque nasal.
C'est la Ventilation à Pression Positive continue,
ou V.P.P. Ce masque est fixé sur le nez par une sangle.
Il est relié à la machine par un tuyau souple
et maintenu si possible durant toute la nuit.
Cette
insufflation forcée lève le blocage à
l'origine de l'apnée. Le sommeil se normalise alors.
L'encombrement de la machine, le bruit de ventilation ainsi
que l'impossibilité d'utilisation lors d'un rhume ou
d'une bronchite en limitent l'usage. Par ailleurs, la pression
du masque sur le nez est souvent la cause d'irritations ou
de traumatismes difficiles à accepter à long
terme. Malgré ces contraintes importantes, il s'agit
du système de référence, efficace, reconnu
et pris en charge par la sécurité sociale.
La
machine demande la surveillance régulière par
un technicien, en particulier pour garantir l'hygiène
du système d'hydratation. Les coûts de location
et d'entretien sont voisins de 1500 euros par an.

Masque
de ventilation
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Masque
en place
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Appareil
à pression positive
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• Prothèse d'avancée mandibulaire
Il s'agit d'une double gouttière dentaire qui permet
d'avancer la mâchoire inférieure pendant le sommeil.
La langue est ainsi décollée de la paroi postérieure
et libère le passage de l'air. Ce système est
efficace mais présente des problèmes de tolérance
à long terme, du fait de la déstabilisation
de l'articulation temporo-mandibulaire. Cette prothèse
est proposée en standard (90 euros). La première
mise en place nécessite un chauffage dans l'eau afin
d'obtenir un ramollissement partiel de la matière plastique
pour obtenir une bonne adaptation à la denture. D'autres
modèles sont réalisés sur mesure par
les dentistes ou les stomatologistes. Ils sont alors parfaitement
adaptés, mais leur prix (800 euros) est beaucoup plus
élevé.
Il
n'y a pas de prise en charge par la sécurité
sociale pour ce type de prothèse.

Prothèse
d'avancée mandibulaire
• La Canule Souple Oropharyngée ou C.S.O.
"Capax"
Il s'agit d'un système simple, dérivé
de la canule de Guedel utilisée en anesthésie,
lors du réveil, pour éviter que le patient "n'avale
pas sa langue". Cette prothèse empêche le
blocage du passage de l'air vers le larynx par la base de
la langue. Elle est constituée d'un tube souple en
silicone qui est placé dans la bouche. Un filtre extérieur
permet de débarrasser l'air des poussières et
de l'humidifier. Un élastique tient le filtre et maintien
le tube souple dans la bouche pendant le sommeil. L'air passe
alors librement jusqu'au larynx, sans bruit et sans blocage.
Cette
prothèse simple est efficace dans le ronflement et
les apnées. Seule la tolérance, liée
aux réflexes nauséeux possibles, peut poser
problème.
Largement
utilisée chez les ronfleurs, ce système est
encore en évaluation pour le traitement des apnées.
Cette prothèse (50 euros) n'est pas prise en charge
par la sécurité sociale.

Prothèse
CSO
• Les autres solutions proposées
Les spray bucaux ou nasaux à base d'huile ou d'autres
produits "naturels" ont surtout un effet psychologique
et placebo. Leur large diffusion repose surtout sur des considérations
marketing.
Les bandelettes nasales ou écarteurs narinaires n'améliorent
que l'entrée de l'air au niveau des narines mais ne
traitent en aucun cas le ronflement.
Les
oreillers anti-ronflements ou tout autre système de
maintien en hyper extension peuvent avoir une certaine efficacité
en améliorant le passage de l'air.
Les
stimulateurs électriques de poignets ou autres appareils
électroniques qui détectent les ronflements
et réveillent le ronfleur contribuent à perturber,
s'il en était encore besoin, le mauvais sommeil du
ronfleur.
Des solutions mais pas encore de traitement miracle
Les ronflements importants et les apnées du sommeil
sont des symptômes qui doivent être pris en compte
très sérieusement, du fait des conséquences
possibles mais graves pour l'organisme. Les risques significatifs
concernent le cœur et le cerveau. On retiendra en particulier
son incidence dans l'association avec une l'hypertension artérielle.
Ces dernières années ont vu apparaître
de nombreux laboratoires de recherche et de dépistage.
Cela a permis d'approfondir ces pathologies et de développer
de thérapeutiques adaptées. Les solutions présentées
permettent déjà d'améliorer le confort
des ronfleurs et de traiter le syndrome d'apnées du
sommeil. Le dialogue entre le spécialiste et le patient
permettra de choisir la solution la mieux tolérée
et la plus efficace.
Glossaire
Apnée : Arrêt respiratoire de
plus de 10 secondes.
Indice d'apnées (I.A.) : Nombre d'apnées
durant une heure de sommeil.
Larynx : Organe contenant les cordes vocales,
situé à l'entré de la trachée.
Pharynx : Partie de la gorge où est
située la base de la langue
Polygraphie : Examen permettant d'enregistrer
les apnées et les ronflements durant le
sommeil.
Polysomnographie : Examen polygraphique avec
en plus un électroencéphalogramme.
Ventilation en Pression positive (V.P.P.):
Appareillage permettant d'insuffler l'air sous pression dans
les poumons pour supprimer les apnées.
S.A.S. : Syndrome d'apnées du sommeil,
soit un I.A. > 5
LE LIVRE :
"Apnées ronflements et troubles du sommeil"
Dr. Jacques Grosbois – Michèle Le Pellec –
Editions Option Santé
Bibliographie
[1] [275] Diastolic diurnal hypertension is underestimated
in patients with unknown hypertension at time of sleep apnea
diagnosis
J.L. Pepin,1 J.P. Baguet,2 L. Hammer,2 H. Pierre,2 P. Levy,1
J.M. Mallion.2 1Sleep Lab, Grenoble Univ Hosp, France; 2Cardiology
and Hypertension, Grenoble Univ Hosp - BP 217, Grenoble Cedex
09, France
[2]
[P677] Oral devices in the treatment of obstructive sleep
apnea short and long-term treatment
P. Korczynski,1 K. Wilk,2 P. Bielicki,1 M. Kumor,1 K. Byskiniewicz,1
R. Chazan.1 1Department of Pneumology, Warsaw Medical School,
Warsaw, Poland; 2Department of Dentistry, Warsaw Medical School,
Warsaw, Poland
[3]
[P678] Tolerance evaluation of oropharyngeal supple cannula
( O.S.C.) for treatment of snoring and obstructive sleep apnea
Elisabeth Frija-Orvoen,1 Julia Ratomaharo,2 Emanuelle Bady,2
Fadi Anthoun,3 Paul Morin,3 Jacques Grosbois.2 1Pneumology,
Hotel Dieu Hospital Paris, Paris, 75004 Ile de France, France;
2Pneumology, Private Hospital Caron, Athis Mons, 91200 Ile
de France, France; 3Pneumology, Private Hospital Val d'Yerres,
Yerres, 91330 Ile de France, France
Sites
internet
http://www.anaes.fr
, http://ersnet.org
, http://www.ulaval.ca
, http://www.capax.fr
, http://www.homeophyto.com
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