Le Déhydroépiandrostérone (DHEA) est produit par les glandes surrénales. C’est la plus abondante des hormones stéroïdes. Elle est surnommée "hormone mère" parce que le corps l’utilise pour fabriquer testostérone, œstrogènes et progestérone.
Le niveau de DHEA, qui est maximal à l’âge de 25 ans, décroît de 80 à 90 % à l’âge de 75 ans. Plus de 2.000 études scientifiques ont démontré que le DHEA améliore :
les fonctions neurologiques
les désordres associés au stress
la fonction immunitaire
la modulation hormonale
et qu’il prévient nombre de maladies associées au vieillissement (cardio-vasculaires, certains cancers, Alzheimer, l’ostéoporose, le Lupus, le diabète)
Une étude remarquable, réalisée par S.S.C. Yen de l’Université de Californie (San Diego) a démontré que l’administration orale quotidienne de 50mg de DHEA pendant 6 mois suffit à restaurer des taux sériques juvéniles chez les hommes et les femmes, et que cette restauration est associée avec :
Un accroissement important du bien être physique et psychologique (pour 82% des femmes et 67% des hommes)
Un accroissement de la masse et de la puissance musculaires, vraisemblablement la conséquence du niveau accru d’IGF-1 observé chez les sujets.
40 millions d’américains environ consomment du DHEA quotidiennement. Le DHEA est en vente libre aux USA depuis 1992.
Source : Nutranews (Fondation pour le Libre Choix)
Quelques
livres pour en savoir plus :
"DHEA,
l'hormone du mieux-vivre" de
Thierry Hertoghe, Jacques-Jules Nabet
Présentation
de l'éditeur :
Phénomène de mode entretenu par les
médias ou réelle avancée scientifique
? La DHEA, cette hormone féminine dont tout
le monde parle, est aujourd'hui en vente (sur ordonnance).
Mais possède-t-elle vraiment, comme on le prétend,
la propriété de freiner le vieillissement
, d'atténuer les rides, de protéger
de l'osthéoporose, de favoriser la sexualité
des sujets âgés. Cet ouvrage fait le
point sur l'état de la recherche, et répond
aux questions que l'on se pose sur les réels
effets de la DHEA et son action sur l'organisme